Départementales : à Veuzain-sur-Loire, penser l’après-Nicolas Perruchot

Nicolas Perruchot, président du conseil départemental, signait son retour dans la vie politique locale au côté de Catherine Lhéritier en faisant basculer le canton de Veuzain à droite en 2015. Après l'annonce du président de son retrait de la politique, la NR revient sur les trois binômes candidats sur ce canton traditionnellement à gauche.
Par La Rédaction
4 juin 2021
Nicolas Perruchot

En cours de mandat, Nicolas Perruchot a pris la présidence et Catherine Lhéritier, son binôme de 2015, la 4e vice-présidence. La suite on la connaît explique la NR : “l’enregistrement illégal diffusé puis les articles du Canard enchaîné conduisent Nicolas Perruchot à ne pas se représenter.

Pourtant, M. Perruchot est loin d’être absent de la campagne écrit Béatrice Bossard. Selon la journaliste de la NR, “il tient et soutient ses troupes au quotidien. Partout et sans oublier Veuzain. Ainsi, sur le document de campagne du duo Lhéritier-Lecuir (son replaçant), on peut découvrir trois soutiens : Nicolas Perruchot tout d’abord, Pascal Brindeau le député et Jean-Marie Janssens le sénateur. La preuve que l’actuel président du département se sent toujours à l’aise dans son rôle…

Dans l’ombre du président

Le résultat des électeurs dira à quel point l’affaire Perruchot aura laissé de traces sur le terrain. “La plupart des gens, pardonnez-moi son cons, au moins 80 % par canton” avait-il lâché lors d’une réunion de majorité au département.” Propos que le Canard enchaîné s’était empressé de publier.

Le tandem vert gauche François Thiollet et Évelyne Dauron se consacré à l’explication de leur programme axé sur la défense de la ruralité autour de projets écologiques et de mesures sociales. Le binôme multiplie les contacts sur le terrain “sans que le débat soit pollué par l’affaire Perruchot”.

Quant à la sortante Catherine Lhéritier et Yves Lecuir, ils tentent de défendre un bilan dont ils se disent “fiers” et misent sur la continuité. Mais ils devront compter avec le Rassemblement national, fort (autour de 30 %) en 2015.
Avec trois listes en lice et une faible participation attendue, la question est de savoir qui arrivera deuxième, et surtout, qui sera le dindon de la farce en arrivant troisième sans pouvoir se maintenir.

Article à lire en intégralité sur La Nouvelle Républque

Dans la même rubrique

Jean Castex – Marc Gricourt  : ça balance pas mal à Blois

Jean Castex – Marc Gricourt : ça balance pas mal à Blois

Encore un déplacement pour rien, ont grommelé certains. Pourtant, la visite officielle du Premier ministre samedi 20 novembre à Blois s’inscrivait dans un cadre localement sérieux et d’importance nationale, l’ouverture ce jour même d’une exposition sur les « Arts de l’Islam ».

Recours électoral contre Guillaume Peltier : la langue de Gilles Clément se délie

Recours électoral contre Guillaume Peltier : la langue de Gilles Clément se délie

La procédure administrative en annulation engagée contre Guillaume Peltier par un militant communiste à la suite des élections départementales de juin 2021 sur le canton de Chambord s’avère plus que jamais d’actualité. D’autant plus quand dans l’histoire, le premier concerné, le maire de Mont-Près-Chambord, Gilles Clément, s’exprime enfin !

L’audit de l’ère Perruchot en Loir-et-Cher en  bonne voie…

L’audit de l’ère Perruchot en Loir-et-Cher en bonne voie…

Au Conseil départemental, le feuilleton se poursuit. La saison en cours de cette fameuse série se déroule depuis Blois avec un nouvel épisode daté de ce 8 novembre : l’audit financier tant escompté est accepté, la majorité a plié… Seulement à moitié ! Pour celles et ceux qui l’auraient manqué, Politica enclenche le replay.

Loir-et-Cher : des enjeux politiques et syndicaux aux élections à la CCI

Loir-et-Cher : des enjeux politiques et syndicaux aux élections à la CCI

Il y a des consultations dont on entend moins parler, mais qui agitent le microcosme politique. Après les élections à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat remportées en Loir-et-Cher par le sortant, le pâtissier Stéphane Buret, c’est au tour de la Chambre des Commerce et d’industrie (CCI) de renouveler son équipe dirigeante avec un vote électronique jusqu’au 9 novembre minuit.